10Km d'Héricourt

Ouverture des inscriptions le 1er septembre. Inscription possible via Le-Sportif.com.      

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UTMB 171km à Chamonix(74) – Vendredi 31 aout 2018

 


C’est énorme, mais ils l’ont fait!! Alors laisser vous transporter sur les cimes alpines avec Fred GRAND :

« La dernière semaine d'août voit depuis quelques années un bel événement se dérouler en Haute-Savoie, la " transhumance " de plusieurs milliers de traileurs du monde entier (plus de 100 nations représentées) qui se  rassemblent et se retrouvent sur la place du triangle de l'amitié à Chamonix.

La région du Mont Blanc est en effervescence, c'est l’UTMB, présenté comme le sommet mondial du trail. En gros, le Wimbledon du tennisman, le Tour de France du cycliste ou le tournoi des 6 nations du rugbyman. J'exagère à peine, c'est le top du top !

Ultra Trail du Mont Blanc ou UTMB, 4 simples lettres, mais qui fascinent, font rêver, transcendent, font gamberger les têtes et prendre les tripes des plus aguerris, ou encore qui permettent de vivre les plus belles émotions et mettent à nu les plus endurcis.

Quelle opportunité que d'avoir la possibilité de participer à ce type de course, en l'occurrence permettre à des sportifs moyens comme nous de côtoyer des champions lors d'une même épreuve, ces grands noms du trail, qu'effectivement ne voyons qu'au départ.        

St Gervais , les Contamines , le col du Bonhomme , les Chapieux , le col de la Seigne , Courmayeur , le grand col Ferret , Champex , Bovine , Trient , Vallorcine , la Flégère , quelques passages mythiques du tour du Mont Blanc , périple dans 3 pays que sont l'Italie , la Suisse et la France , ces lieux allaient être le théâtre de notre aventure , d'un énorme challenge .

 

En 2018, 4 membres du groupe trail des SGH sont inscrits sur plusieurs épreuves :

 

Un sur la MCC, un sur l’OCC, et 2 qui allaient écrire leur histoire sur l’UTMB, pas peu fiers, ce serait un magnifique aboutissement ou la fin d'un beau rêve malheureusement.

Pour rappel, 2017 avait déjà vu la réussite sur cette épreuve de 2 compères du club , les précurseurs Fred MATOSEVIC et Yoann LORRAIN. Ils seront d'ailleurs omniprésents cette année, pas avares de conseils lors de la préparation, présents sur place en tant qu'accompagnateurs et en suiveurs infatigables, avant, pendant et après la course.

Forcément, nous citerons aussi Audrey BERNARD et Armelle MATOSEVIC, au petit soin durant toute la semaine.

Quasi 2 nuits blanches également pour eux 4 ; sans cette aide et ce dévouement, les résultats auraient pu être tout autre.

Et évidemment Stéph CAMETTI, présent aux moments les plus forts de tension et d'émotion et champion des SMS.

 

L'organisation est très performante et bien rodée avec ces 2000 bénévoles :

 

Plusieurs courses se déroulent au fil de la semaine.

 * La PTL " Petite Trotte à Léon " avec ces 300 kms et 26000 m de dénivelé en équipe en moins de 151 heures. Pour des extraterrestres exclusivement.  

 * L'UTMB " Ultra Trail du Mont Blanc " avec ces 171 kms et 10000 m de dénivelé en moins de 46 heures 30. Joel CONTE et moi-même sommes présents. C'est un rêve de plus de 5 ans de trail et sa quête de points.

 * La TDS " Trace des Ducs de Savoie " , ces 120 kms et 7200 m de dénivelé.

 * La CCC " Courmayeur - Champex - Chamonix " , ces 100 kms et 6200 m de dénivelé.

 * L'OCC " Orsières - Champex - Chamonix " , ces 57 kms et 3400 m de dénivelé . Stéph CAMETTI est inscrit.

 * La YCC, 17 kms.

 * La MCC, la dernière-née, au départ de Martigny et arrivée à Chamonix, ces 39 kms et 2300 m de dénivelé, ouverte seulement aux habitants, bénévoles et partenaires. Audrey BERNARD est présente.

 

Côté résultats :

 

Audrey BERNARD est finisheur de la MCC. Elle ne souhaite pas se mettre en avant, considérant l'UTMB de ses compères comme plus important.

C'est tout à son honneur. De toute façon, personne n'a réussi à la faire changer d'avis !

Audrey, tu as préféré être aux " 400 coups " pour ton compagnon Joel, j'imagine que tu as dû bien vibrée au travers de lui.

Un grand grand merci de ma part, en particulier pour ces quelques échanges par SMS aux moments les plus durs.

 

Stéph CAMETTI est finisheur de l’OCC. Je vous joints son topo, il est à inclure .

Nous n'oublierons pas ton excellente humeur au col des Montets, un grand moment !

Stéph, je te remercie pour ta présence tout au long de la semaine. Etre accompagné et soutenu durant cette période a été très appréciable.

Peut-être que la fascination de l'événement et des lieux vont faire leurs effets sur toi ! ??

 

Joel CONTE et moi-même sommes FINISHEURS DE l'UTMB .... La sensation est indéfinissable .... Quelle fierté et quel aboutissement.

L'objectif pour nous était d'abord de terminer, sans se faire peur avec les barrières horaires, un chrono correct viendrait peut être après.

Nous savions avant de partir que nous allions en baver et étions prêt à " nous mettre minable " comme on dit.

Un échec aurait été extrêmement dur à vivre vu le travail sérieux et les sacrifices des derniers mois.

Nos proches nous ont trouvé invivables tout le mois d’août. Audrey caricature peut être le tableau, Marie dit que çà a débuter bien avant ; n'importe quoi !

Notre détermination et notre tension étaient palpables les derniers jours.

Souhaitant rester ensemble au minimum jusqu'à mi-course à Courmayeur, nos plans ont été chamboulés très vite, il a fallu s’adapter, chacun a finalement vécu sa propre course de son côté.

Joel, je t'ai entendu m'appeler plusieurs fois après le ravito de la Balme en montant au col du Bonhomme, mais nauséeux et mal embarqué, chacun sais comme je suis dans ces moment-là, je n'ai pas voulu hypothéquer ta course.

Ça nous a finalement réussit.

 

Le film de la semaine et des courses :

 

Quelques anecdotes sont sympathiques.

Audrey et Joel sont sur place depuis le WE précédent dans leur " Nid d'aigle " à Argentière. C'est également le cas de Stéph.

La MCC d'Audrey se déroule le lundi.

Armelle, Fred M et moi-même arrivons à notre gite le mardi, Stéph nous y attend.

La prise des dossards, se rituel un peu stressant, se passe le mercredi.

L'organisation est extrêmement rigoureuse sur le contrôle du matériel obligatoire. Petite contrariété, Joel se fait refouler dans un premier pour sa veste de pluie / coupe-vent non conforme. Les coutures doivent être soudées partout. Je retourne la mienne dans tous les sens durant un moment pas trop serein avant de me présenter.

Stéph fait son OCC le jeudi. Au ravito de Vallorcine, il nous réclame des frites, bon, pourquoi pas !?? 

Yoann nous rejoint le vendredi. Il assistera aussi 2 concurrentes sur l’UTMB.

La semaine est consacrée d'abord aux préparatifs, le sac et de la tenue de course, je m'y prends mal, mes amis s'interrogent sur ma santé mentale. Mais elle est surtout jalonnée d'attentes interminables, j'ai beau dormir, manger, faire une sieste, lire, remanger, refaire une sieste, le temps n'avance pas.........

Elle est aussi ponctuée par le suivi météo du WE, les prévisions ne sont pas claires, un coup il va faire chaud, un autre il va faire froid ; pluie ou non ? Mince, c'est pénible.

Au final, à quelques heures du départ, l'organisation va activer le kit " grand froid " ! Ça n'est pas rassurant et ça va alourdir le sac.

Armelle et Fred M sont vraiment précieux en tant qu'accompagnants et me soutiennent énormément. Reconnaissance éternelle !

Cet UTMB s'annonce donc comme dure .... La pluie, le froid, comment allons-nous gérer ces difficultés supplémentaires ?

L'année dernière, s'était pire pour les potes, ils y sont bien arrivés.

Il va à priori faire froid surtout la première nuit, un SMS de l'organisation annoncent des T° ressenties de - 10 °C, risque de neige sur les cols.

Il faut essayer de garder son sang-froid. Je me rassure d'ailleurs en me disant que j'éviterai les coups de chaud en milieu de journée.

Le jour J, ce vendredi 31 août, date cochée depuis des mois sur tous les calendriers, pour LE DEPART à 18h00, je demande à mes amis qu'on m'amène sur la zone 2 heures avant, j'ai hâte d'y être, je n'en peux plus de cette attente, c'est infernal.

Arrivée sur place, le ciel est bas, il pleut à Chamonix. Les ponchos sont de sortie. Je me réfugie dans l'église pour être à l’abri.

J'ai hâte de voir Joel. Il finit par arriver. Je le trouve d'abord un poil tendu puis rapidement relativement serein, quelque chose d’implacable. Dès cet instant j'ai compris que rien ne pouvait lui arriver.

Nous reparlons rapidement des barrières horaires : 13h15 Courmayeur, 18h15 Arnouvaz, 22h30 La Fouly, 2H30 Champex ..., passages 2 à 3 heures avant, çà doit le faire.

Au pire, arrivée à Chamonix dimanche 2 septembre avant 16h30, soit 46 heures 30 de course maxi. Ces calculs de barrières doivent permettre à des coureurs comme nous de nous en sortir.

Perso, j'ai beau rester tranquille, je ne suis pas trop serein. L'expérience UT4M de l'année précédente ne me sert pas beaucoup, bien au contraire. C'est dur de confirmer. 

Puis, nous nous installons sur la ligne de départ. C'est l'heure de se séparer de nos proches, l'émotion est palpable, c'est un beau moment.

Mais qu'en sera-t-il du départ ? Ça va être grandiose sur cette musique de Vangelis. Nous avons tellement rêvé de ce moment. Joel et moi nous rappelons de notre conviction d'en être un jour après nos CCC 2015 et TDS 2016.  

Et puis le départ est annoncé, Vangelis fait son effet. Pffou, je n’oublierai jamais. J'aurai dû en profiter encore plus. 

Le peloton des plus de 2500 participants s’étire enfin, nous passons sous l'arche de départ, c'est le soulagement, on y est ENFIN.

Les encouragements sont nombreux les 30 premiers kms jusqu'au Contamine, des milliers de personnes restent éveillées et sous la pluie pour nous suivre, c'est impressionnant.

Nous nous retrouvons empêtrés en queue de peloton. Bien que ce soit une volonté de notre part, ça bouchonne trop, nous nous retrouvons dans un faux rythme. Résultat au 20e km, çà fait pas loin de 30 mn de retard sur nos prévisions, de quoi s'affoler un peu et réagir.

Nous décidons de monter la cadence, en particulier entre St Gervais et Les Contamines, de sorte de revenir un peu sur nos bases. Mais je sens rapidement que je n'ai pas de rythme, le vieux diesel quoi. Par contre je vois devant moi un Joel qui " vole " , je sais désormais qu'il est dans un grand jour .

Et puis les premières nausées apparaissent, en particulier après les ravitos des Contamines et de la Balme ; j'ai dû repartir trop vite. Je sais qu'il va falloir lever le pied tôt ou tard. Mais je ne m'attendais pas que ces pbs surviennent aussi tôt dans la course. Ça m'a un peu perturbé moralement.

C'est donc dans la montée du col du Bonhomme que Joel prend son rythme et moi le mien. De plus, il va falloir que je fasse gaffe aux barrières.

J'apprendrai ensuite par le biais de SMS de Audrey puis Armelle et Fred que Joel avance bien , qu'il passe à Courmayeur puis à Champex environ 4 heures avant moi , qu'il trouve quand même tout çà très long , et qu'il s’octroie un somme de 10 mm à Bonatti les effets du sommeil le gagnant .

Notre gaillard passera l'arche d'arrivée sous La barrière des 40 heures de course. De quoi être fier et inspirer le respect.

Nous comprenons tous désormais que notre ami a le " gaz " pour se lancer à l'assaut de sa " Diagonale ", ce qu'il réalisera un jour, j'en ai la conviction.

 

Quant à moi, revenons sur terre, je passe une première nuit difficile, les cols du Bonhomme puis de la Seigne sont éprouvants, car je suis malade.

Je vois le service médical au 50 ° km au Chapieux, on me fait faire une halte de 30 mn.

Le service médicale, alerté, çà montre quand même le sérieux de l’organisation, m'intercepte à nouveau au col de la Seigne au 65 ° km et m’arrête encore 45 mn. Lieu d'où je m’éclipse sans 

vraiment être au mieux et ou j'oublie mon dossard ; ce dernier m'est rapporté 1 km plus bas dans un point de secours par le médecin qui m'a vu au col et qui commence à douter de ma lucidité.   

Au ravito du lac Combal, je suis de nouveau intercepté et stoppé 15 mn. Là je sens que ça commence à aller mieux, je n'ai plus de nausées. Je plaisante avec le service médicale et les bénévoles que je remercie, ceci malgré des barrières horaires qui se rapprochent sérieusement.

Dès lors, je n'ai plus rien à perdre, il faut aller à l’essentiel, gratter les minutes de ci de là . Ça n'est pas habituel, j'insiste dans les descentes, je réduis au strict minimum les temps des ravitos en ne mangeant qu'un bouillon accompagné de riz et ne buvant qu'un thé très sucré. De plus le moral revient avec le jour qui s'est levé et le beau temps présent vers Courmayeur. Je ne prends alors plus de ravitaillements solides en course, seulement aux ravitos, de sorte de laisser tranquille ce système digestif fragile.

A Courmayeur, je prends le temps de me changer, et surtout d'avaler un gâteau de risque j'ai eu la riche idée de mettre dans le sac d’accompagnement.

La suite est un long combat contre le temps. Je vois que je remonte des concurrents, en particulier dans chaque montée ou je me sent vraiment bien, c'est motivant.

Je constate que je gagne 15 mn de ci, puis 30 mn de là. Dès La Fouly, j'ai la conviction que ça va le faire, mais il va falloir être sérieux et lucide jusqu'au bout.

Je commence à ressentir le manque de sommeil entre les refuges Bertone et Bonatti, 7 kms,  j'ai trouvé ce passage interminable.

Je m'octroie au total, 5 mn de sommeil à Bonatti, puis 10 mn à Champex vers 1h30 du matin, lieu où j'ai la joie immense de voir Armelle qui m'a attendue et qui m’assiste, puis 15 mn à Trient malgré la proximité d'une sono hurlante dans les oreilles.

Je retrouve Armelle et Fred M dans la descente de Vallorcine, je suis surpris mais heureux de les voir ci haut. Je ne sais plus combien de fois je leur ai dit merci, mais ça n'est pas assez !

Je retrouve Yoann au col des Montets, ça m'a fait plaisir de le voir.

Mais j'ai bien tapé dans les muscles, les 2 dernières descentes sont difficiles. Un genou et une ampoule me font un peu souffrir depuis Champex.

Et il y a La Flégère, je n'en peux plus de cette descente dans les racines puis les graviers. Je me suis juré de ne plus jamais y retourner !

Enfin l'arrivée dans les faubourgs de Chamonix. On a beau s'être préparé 1000 fois à ces derniers kms dans la ville avec ces milliers de personnes qui nous félicitent, ainsi que le passage sous l'arche d’arrivée, s'est indescriptible ; malgré la fatigue l'émotion prend le dessus. On a beau se dire de profiter de ce moment d'extase tout en restant digne, qu’on n’est pas des champions, ils sont devant, on se retrouve à faire des trucs invraisemblables durant ces derniers kms.

C'est la juste récompense de 45 heures d’effort, de mois d'entrainement et de sacrifice.

C'est un sentiment d'aboutissement absolu et de fierté immense.

Mais que c'est dur se sport.        

FINISHEUR UTMB !!!!!!!!!!!!! INCROYABLE !!!!!!!!!!!!!!!!! J'AI LA VESTE !!!!!!!!!

 

Après coup, j'apprendrai que plus d'une centaine de personne m'ont suivi en Live : Ma famille, des amis, des collègues de travail, mes compères de trail et des SGH.

 

Je veux remercier Armelle et Fred M pour tout. Reconnaissance éternelle.

 

Et surtout bisou à Marie . " Se mettre dans de tels états pour un bout de tissu ! "

                             Oui j’admets, c'est dingue !

 

 

 

 

OCC  56km à Orsières (CH) – Jeudi 30 aout 2018

 

Un grand merci à Stephane CAMETTI pour ce topo, bonne lecture :

 

« Arrivé sur Orsieres (Suisse) le jeudi matin pour prendre le départ de l'OCC (Orsieres Champex Chamonix) : 57 km et 3400 de D+. Cette course rassemble plus de 2100 coureurs de toute nationalité.

Une fois le départ donné, je m’interdis de me mettre dans le rouge : le but étant de rester au maximum régulier tout en me faisant plaisir et profiter du paysage en bouclant cette épreuve en 10/11 h (alors que je prévoyais 13h30 en début de semaine).

Durant la première partie, le rythme est régulier, le sourire est  continuellement présent et je prends même le temps de me mouiller à chaque point d'eau que je rencontre; c'était presque le bonheur parfait mais les nuages étaient restés accrocher au relief !

J'arrive à Trient parfaitement dans les temps, je décide donc de profiter pleinement du 1er ravito solide. Malheureusement mon choix stratégique va m’être fatal: je n'ai pas senti venir sur moi un méchant courant d'air dans le chapiteau. Commençant  à frissonner, je décide de vite repartir couvert de mon Gore tex (quel paradoxe ! Tout le monde court en maillot)

Durant toute la deuxième partie, je me suis battu avec un état nauséeux et des sensations de froid, c'était un véritable cauchemar qui au fil du temps épuisait mes calories emmagasinées.

Finalement, je réussi tout de même, à m’aligner sur l'arrivée en 12h32 et sans douleurs!

En conclusion, je suis très heureux d'avoir fini sans douleurs articulaires et musculaires même si je suis un peu déçu de n’avoir pas su prendre un maillot de rechange avec moi. Mais une chose est certaine j'ai mûri en tant que coureur

 

Je tiens personnellement à remercier de tout cœur, les nombreux piliers qui m'ont porté tout le long de ma course :

 

_ Audrey, Joel et leurs enfants ; Armelle et Fred M ; ainsi que Fred G , pour leurs assistances et soutiens

 

 _ Toutes les personnes qui sont à l'origine des divers messages de soutien

  _ Dom et Thomas pour leurs entraînements

 

Merci à tous

 

Et pour finir , j'encourage tous ceux qui veulent connaître le bonheur d'être porté par le public, l'organisation et vivre la magie de la mythique arrivée , à participer à l'une des épreuves de l'Ultra Trail du Mont Blanc ( 7 courses qui font grandir chaque coureur !) »

 

 

 

Infernal trail 30km à saint-Nabord(88) – 09 septembre 2018

 

Voici à chaud un topo concernant la course de Cyril THUILLIER :

« Mon histoire commence jeudi soir : lors de l’entrainement, je shoote dans une butte et me blesse au gros orteil ; il devient violet.

Vendredi matin impossible de le plier, je me dis ça craint ! Je boite et n’arrive pas à mettre un pied devant l’autre.

Samedi matin : toujours pas d’amélioration ; je boite toujours autant et n’arrive pas à avoir de flexion.

Dimanche matin je me lève et teste mon orteil : sur le plat ça va, mais terrible pour la montée et la descente (je compense au niveau de la cheville – le gros orteil ne touche pas le sol)

Dimanche 9h00 me voilà sur la ligne de départ, ça passe ou ça casse. Je réalise les deux premiers km de plat et ça va, mais pour la première montée aucun dynamisme, je ne peux pas accélérer. En plus, pour la première descente, je me tords la cheville (celle fragilisée par le trail blanc de la Moselotte), De coup, c’est décidé je prends un tempo cool, maintien de ce tempo jusqu’au 22e km puis après c’est reparti, l’orteil est ankylosé et je retrouve mon rythme. (98e au 20e km) »

Tour de l’olivier à Istres(13) – Dimanche 09 septembre 2018

Nouvelle étape du Challenge Maritima ce matin à Istres avec le tour de l'Olivier, succès grandissant avec plus de 800 partants.

 Marine CLAUDEL l’emporte grâce à une accélération dans la dernière descente, elle termine les 10800m du parcours en 44’10.  

 

 

Kid athlé au mougnot – Samedi 08 septembre 2018

Un grand merci à Laurence VAUTHIER pour son investissement, elle nous livre ce topo :  

Samedi 8 septembre, le club organisait sous un soleil radieux, sa 1ère rencontre sportive de la saison afin de recruter des futurs jeunes Eveil athlé (EA) et Poussins (PO).

Ce fût sous la forme d'un kid athlé en partenariat avec Kinder grâce à la FFA qui a offert des barres chocolatées pour le goûter.

Les EA et les PO avaient chacun 6 ateliers différents sur lesquelles, ils devaient s'essayer.

 Les EA ont pu découvrir le saut en croix, le saut en longueur, le lancer de médecine-ball, le lancer de turbojav', une course de vitesse en relais et une course d'endurance.

Les PO se sont confrontés au saut en longueur un peu plus technique, au saut en extension, au lancer de vortex et de médecine-ball, et également à une course de vitesse en relais et une course d'endurance.

 Nous avons eu le plaisir d'accueillir 45 jeunes dont 28 nouveaux jeunes et 17 de nos jeunes licenciés de l'année dernière ont répondu présent.

Il y avait 2 équipes composée de 8 EA chacune, les roses et les rouges. Ce sont les roses qui ont remporté le kid athlé avec 11 points contre 8 points pour les rouges.

Chez les PO, nous avions 4 équipes composées de 7 à 8 jeunes, les oranges ont gagné le kid avec 20 points, suivi à la 2ème place des jaunes avec 18 points, puis des verts avec 16 points et enfin les bleus à la 4ème place.

Un grand merci aux parents bénévoles et à quelques membres du comité du club qui ont donné un coup de main pour tenir les 12 ateliers, sans eux, ce kid n'aurait pas pu avoir lieu. Merci.